La vie des Guillis

Invasion microbienne dans le Puy de dôme !

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Je compte les jours avant le départ en vacances, oui il faut savoir partir… pour mieux revenir. Quitter notre belle région et s’enrichir de nouveaux regards.

Bref, le décompte est lancé : plus que 15 jours avant de partager de supers moments avec nos guilis et surtout être léger comme une plume et gérer les situations du quotidien avec du recul… beaucoup de recul, tout simplement parce qu’on a le temps.

Un exemple (hors vacances) : 5 min avant de partir pour amener les enfants à l’école, » vite va faire pipi, vite mets tes chaussures, non pas tes bottes, il va faire beau aujourd’hui, mince on a oublié le goûter ».

Le même exemple (pendant les vacances) : 5 min avant d’aller à la plage, « tout le monde est prêt ? Tu as besoin d’aller aux toilettes loulou ? Tu veux mettre tes bottes ? D’accord mais c’est toi qui les portera… ». Décollage retardé d’une demi-heure, c’est pas grave, on prend le temps.

Autant vous dire que je suis dans les startings blocks et que des visions de rêve me viennent régulièrement en tête. Tant est si bien que la varicelle, je ne l’avais pas vu venir. Et pourtant un cas s’était déclaré à la crèche lors de sa dernière semaine : le gentil cadeau de départ !

La varicelle

Petit guili est ronchon, c’est normal, grand guili lui manque (1 semaine de séparation, ça fait du bien à tout le monde). Petit guili ne mange plus trop, il grignote. Ça y est les voyants sont au rouge, il me couve un truc !

Ah ! Le 6ème sens des mamans, ou plutôt le pif qui vous dit à l’avance que vous allez traverser une série de nocturnes turbulentes. Eh bien, pas manqué : un petit bouton, un tout petit bouton dans le cou légèrement pustuleux qui semble me dire « je suis le premier! ». Le lendemain, mon guili était devenu une très jolie coccinelle grincheuse et fiévreuse. Rien d’anormal, comme dirait ma grand-mère : quand on est mal foutu, rien ne va plus.

Oui d’accord, mais je vous jure que quand vous avez projeté des tonnes de trucs à faire pour être prête le jour J pour la direction de la playa, et que vous êtes à la place coincée chez vous, transformée en infirmière et au petit soin de ce monstre boutonneux que va finir par vous faire devenir chèvre tant ses exigences sont difficilement réalisables, et bien…. pour ne pas craquer, vous vous dites que ces vacances vous les aurez vraiment méritées !

PS : j’utilise le terme de monstre, ne soyez pas choqué mais un enfant qui a la varicelle ne ressemble en rien à votre progéniture du quotidien.